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fra crasellame

Tetradracma achemenide

Evagoras II o Artaserse III ?  

9 voti

  1. 1. Evagoras II o Artaserse III ?

    • Emissione "karanika" di Evagoras II
    • Emissione regale di Artaserse III


Risposte migliori

fra crasellame

Ecco una moneta che è tra le più rappresentative dei persiani achemenidi ed allo stesso tempo una delle più enigmatiche.

Posterò gli argomenti di Koray Konuk e di Leo Mildenberg a sostegno delle due ipotesi di attribuzione, di modo che ognuno possa farsi la propria opinione e poi votare.

post-1677-1279027744,59_thumb.jpg

CARIA, Periodo Achemenide. Circa 350-334 aC. Ag Tetradracma (23mm, 14.83 gr).

Coniata nel 350-341 aC circa.

D / Gran Re o Eroe regale in posizione inginocchiata mentre scocca una freccia

R / Satrapo persiano (?) a cavallo mentre scaglia una lancia che tiene nella sua mano destra, mano sinistra sulle redini.

Konuk, Influences, Group 2; SNG Copenhagen (Persian Empire) 290-291 var. (symbol on rev.); Traité II 128; Babelon, Perses 623 var. (symbols on obv.); Pixodarus 1-11.

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fra crasellame

Koray Konuk scrive in sostanza:

Si tratta di una serie particolarmente difficile da classificare, costituita essenzialmente da tetradracme e di qualche rara dracma di peso rodiese e di qualche bronzo di piccolo modulo. Sia il D che il R sono di chiara ispirazione achemenide.

Le monete in sé non permettono un'attribuzione certa alla Caria, menchemeno ad una particolare zecca. Solo i luoghi di ritrovamento, quando conosciuti, fanno pendere la bilancia in favore della Caria. Già alla fine dell'800 Si si occupò di queste monete e le attribuì all'ultimo satrapo della regione: Rhoontopatès. Babelon invece in prima battuta (1883) le attribuì al re di Cipro Evagoras II con la possibilità che siano state coniate in Caria, mentre in seconda battuta (1910) le attribuì alla Caria. Martin Price (1993) pubblicando un ritrovamento della Siria avanzò la data di emissione dal 349-333 e la descrive come moneta "satrapale". Mildenberg (1993 e succ. ma lo vedremo poi) la descrive come la nuova moneta reale di Artaserse III.

Un grande contributo per datare e capire meglio queste emissioni è costituito dal ritrovamento del 1978 ad Alicarnasso (tesoro di Pixodaros). In pratica la data di chiusura del tesoro permette di separare il gruppo anepigrafe dagli altri.

Tipi senza simboli sembrano essere più antichi, Meadows concluse che la data di sotterramento del “tesoretto di Pixodaros”, 341 a.C., servì come divisorio tra le due serie. Allo stato attuale delle nostre conoscenze non è possibile stabilire una cronologia dei differenti gruppi.

Alla luce dei dati cronologici, si sarebbe tentati a legare queste emissioni alla spedizione contro Cipro e Evagoras II si impone come autorità più convincente. Come l'aveva già notato Babelon (1893: 91), certi simboli utilizzati (come la testa di Eracle, uccello) sono tipi monetari importanti a Cipro.

Segue il testo originale in francese per chi avesse voglia di maggiori info:

Série particulièrement difficile à classer, elle est constituée essentiellement de tétradrachmes (pl. XXX, 9 et ss.), de quelques rares drachmes de poids rhodien (pl. XXX~ 16), ainsi que de bronzes de petit module de même type (pl. XXX, 8). Non seulement le droit, mais aussi le revers de ces monnaies sont d'inspiration achéménide. Cette iconographie est du reste bien connue. Il s'agit au droit du Héros Royal tirant à l'arc, le revers porte un cavalier perse coiffé de la tiare perse (personnage parfois décrit comme un satrape) avec une lance dirigée vers le sol. Des représentations similaires se rencontrent par ailleurs assez couramment sur les gemmes dites greco-perses. Ces monnaies 'satrapales' se répartissent en plusieurs émissions qui se distinguent par des lettres et des symboles qui seront décrits plus bas. Les monnaies en elles-mêmes ne permettent pas une attribution certaine à la Carie, ni encore moins à un atelier précis. En revanche, les lieux de trouvailles, lorsque ceux-ci sont connus, font pencher la balance en faveur de la Carie (e.g.lGCH 1216 et 1219 ; trésor de Pixodaros 1978 ; trésor de Pixodaros 1998, voir infra pour ces deux derniers). Six (1877 : 87-88), un des premiers ayant discuté cette série, l'attribua au dernier satrape de Carie Rhoontopatès. Babelon (1893 : 91-92) fit d'abord une attribution au roi de Salamine de Chypre Evagoras II et souligna qu'il était possible que ces monnaies fussent frappées en Carie. Dans son Traité, il préféra une attribution à la Carie plutôt qu'à Chypre (Babelon, 1910 : 159-172). Price (1993 : 34), en publiant un trésor de Syrie qui contenait un tétradrachme de notre série, avança la date de 349-333 et décrit la monnaie comme une émission satrapique. Récemment Mildenberg (1993 : 72 ; 1998 : 281) décrit notre série comme la nouvelle monnaie impériale d'Artaxerxès III et la data des années 340-335. La chronologie incertaine de cette série rend d'autant plus difficile l'attribution de ces monnaies. Cet obstacle peut désormais être surmonté grâce aux données chronologiques fournies par le trésor de Pixodaros. Découvert en 1978 à proximité du théâtre antique d'Halikarnasse, ce trésor révéla quelque 2000 tétradrachmes et didrachmes de diverses cités ioniennes et cariennes (des tétradrachmes de Thasos également ; pour un compte rendu sommaire voir Hurter, 1998 et la publication détaillée de Konuk-Meadows, s.p.). D'après Hurter (1998 : 151), celui-ci aurait contenu une vingtaine de tétradrachmes anépigraphiques de la série en questione trésor fournit la preuve irréfutable que les monnaies 'satrapales' circulaient déjà avant 340 (Konuk, 1998b : l70-l71 ; Konuk-Meadows, s.p.). En effet, la date de clôture de ce trésor peut être estimée avec beaucoup de précision grâce aux didrachmes de Pixodaros qui en constituent les dernières émissions. L'étude de coins (Konuk, 1998b : 168-169) établit que seuls six coins de droit sur un total de 63 droits connus pour les émissions de didrachmes sont représentés dans le trésor. Cette représentation est en outre massive avec 83 spécimens en état fleur de coin pour un seul coin de droit, ou encore 23 spécimens pour une seule combinaison de coins. Il ne fait dès lors pas de doute que le trésor fût clos au tout début des émissions de didrachmes de Pixodaros dont on dénombre au total 63 coins de droit sur un règne de 5 ans à peine (341-336). La présence de seulement six coins de droit SUl' les 63 indique bien que le trésor est à dater de la première ou de la seconde année de règne de Pixodaros, i.e. 341 IO. La date de clôture de C. 335 proposée par Hurter (1998 : 153) qui ne repose pas sur des données techniques est trop basse. Ceci à pour effet de rendre caduque une fois pour toute l'attribution à Memnon le Rhodien et de renforcer celle à Evagoras II. Il nous semble utile de mentionner également un autre trésor qui est apparu sur le marché en 1997. Il rassemblait à peu près 70 didrachmes de Pixodaros en état fleur de coin, quelques didrachmes d'Idrieus, et une dizaine de tétradrachmes de la série dont il est question (un exemplaire de ce trésor : pl. XXX, 19). Voici toutes les variétés des monnaies 'satrapales' en argent qui nous sont connues (tétradrachmes de poids rhodien ; sauf indication contraire, le type de droit [sauf pour le Groupe 1] est le Héros Royal à demi agenouillé à droite, tirant à l'are. le carquois visible sur l'épaule droite ; au revers, cavalier perse galopant à droite brandissant une lance de la main droite).

- Groupe 1, Héros Royal tenant une lance et un are, sans symbole

1. D/ Héros Royal à demi agenouillé à droite, tenant de la mai n droite une lance et de l'autre un arc.

Le style de ce groupe est supérieur aux autres et la composition du type du droit est différente.

- Groupe 2, Héros Royal en archer, sans symbole

1. D/ Héros Royal à demi agenouillé tirant à l'are à droite ; carquois visible sur l'épaule droite.

- Groupe 3, ankh-couronne

1. R/ Ankh et couronne sous le cavalier.

- Groupe 4, foudre/ancre

1. D/ Foudre devant le Héros Royal.

2. D/ Ancre devant le Héros Royal.

- Groupe 5, tète d'Héraklès

1. D/ BA derrière le Héros Royal. R/ Tète d'Héraklès à droite derrière le cavalier.

2. D/ P derrière le Héros Royal ; BA en exergue. R/ Tète d'Héraklès à droite derrière le cavalier.

3. Drachme. D/ BA derrière le Héros Royal.

4. R/ Tète d 'Héraklès à droite derrière le cavalier.

- Groupe 6, MO

1. R/ MO derrière le cavalier.

- Groupe 7, oiseau

1 . R/ Tète d' oiseau derrière le cavalier.

2. D/ Tète de lion à droite derrière le Héros royal. R/ Oiseau debout à droite sous le cavalier.

- Groupe 8, étoile

1. D/ g devant le Héros royal. R/ Etoile sur la lance du cavalier.

2. D/ I derrière le Héros royal et g à droite. R/ Etoile sur la lance du cavalier.

- Groupe 9, dauphin

1. R/ O derrière le cavalier; dauphin sous le cavalier.

Dans l' état actuel de nos connaissances, il n'est pas possible de préciser la séquence de ces differents groupes. Notre classement n'est dès lors pas chronologique, mais il est néanmoins possible d'avancer une fourchette chronologique pour le début et la fin de ces émissions grace au données fournies par les trésors : c. 360-340. Dans quel contexte historique ces monnaies viennent-elles se situer ? D'après Diodore de Sicile (XVI.42.6), Idrieus fut appelé par le Grand Roi en 351 à monter une expédition militaire contre Chypre afin de supprimer une révolte. Idrieus mit l'athénien Phocion et le roi déchu de Chypre Evagoras II au commandement d'une flotte de 40 trirèmes et de 8000 mercenaires. La date de 351 dans Diodore est contestée pas Hornblower qui préfère situer l'expédition en 345/4 ou 344/3 (Hornblower, 1982 : 43). A la lumière des nouvelles données chronologiques, il serait tentant de rattacher les émission 'satrapales' à l'expédition contre Chypre et Evagoras II s'impose comme l'autorité émettrice la plus convaincante. Comme l'avait déjà noté Babelon (1893: 91), certains symboles utilisés sur nos monnaies (tète d'Héraclès, oiseau) sont des types monétaires importants à Chypre.

Un darique unique conservé au Cabinet de France doit avoir pour origine la Carie en raison de la lettre carienne inscrite au revers: El (pl. XXX, 24). Au droit est représenté le Héros Royal à droite tenant de la main gauche l'arc et de la main droite un long javelot, tel qu'il figure sur les sicles et dariques du Grand Roi. Le revers montre la proue d'un vaisseau de guerre à gauche sur le bastingage duquel se trouve une lettre carienne dont la valeur phonétique est i. Son poids de 8,25 g correspond à un darique, le léger déficit s'expliquant par l'usure de la monnaie. Ce darique est connu depuis le milieu du siècle dernier et Six (1890 : 24]-246) s'est aventuré à proposer une attribution assez hypothétique mais néanmoins séduisante. Elle se base sur une série de monnaies de bronze jusque là attribuées à Salamine de Chypre, que Six préfère donner à l'atelier de Salmakis, cité qui fut rattachée à sa voisine Halikarnasse. Certaines de ces monnaies de bronze présentent au revers le même type de proue, et une variété avec au revers une tête d'Athèna casquée porte la légende IAA. La parenté qui existe entre ces monnaies de bronze et le darique est clairement visible. Salmakis et l'ìle d'Arkonnèsos devinrent le refuge du satrape de Carie Rhoontopatès, de Memnon et de leurs troupes lorsque ceux-ci durent abandonner Halikarnasse assiégée par Alexandre le Grand en 334 (AtTien, Anab. 1.23.3). Il est concevable que les monnaies de bronze et notre darique aient été frappés dans ces circonstances à Salmakis.

De ce rapide survol ces quelques séries monétaires 'médisantes' de Carie se dégage une impression de singularité. Ces exemples constituent bel et bien des exceptions comme autant d'ìlots qui parèment un océan monétaire dominé par des usages idiosyncratiques. L'impact des achéménides fut bel et bien, du moins en surface, marginal au niveau des frappes monétairès de la Carie, mais ces exceptions témoignent néanmoins qu'une certaine allégeance aux formes et usages perses n'était pas exclue le cas échéant. Il reste à savoir, et là réside toute la difficulté, si un impact doit nécessairement être visible pour que son existence puisse être reconnue.

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fra crasellame

Ed ecco il testo di Leo Mildenberg che già nel 1993 stimava che queste monete facessero parte di emissioni reali di Artaserse III (come le civette egizie e le altre emissioni carie).

In sostanza Mildenberg analizza l'iconografia di queste monete. Sul fatto che al R si veda un satrapo a cavallo mentre scaglia una lancia ha qualche dubbio; è vero che il personaggio indossa un copricapo tipico, ma non è sufficiente per farne un satrapo. Altri alti funzionari persiani indossavano tiare simili. Il personaggio al D, invece, è inequivocabilmente il Gran Re (o l'Eroe Reale), riprendendo l'iconografia dei sigloi e darici. La sua corona dentellata (kidaris) è molto enfatizzata. In più, su alcune monete (gruppo 5 secondo Konuk) troviamo la legenda greca BA, abbreviazione di ΒΑΣΙΛΕΩΣ. Questa è, per Mildenberg, la prova decisiva che determina l'appartenenza di tutte queste tetradracme alla monetazione regale di Artaserse III. Ciò che è coniato su queste monete non sono immagini autoctone né importate.

L'attribuzione di Babelon ad Evagoras II (361-351 aC) come satrapo in Asia Minore è basata solo sulla lettera ayin ("E") trovata su alcune monete (in particolare un darico unico custodito alla BNF), ma lo stesso Babelon ignora l'evidenza del titolo regale su altre monete (gruppo 5 secondo Konuk).

Mildenberg si chiede come sia mai stato possibile per un satrapo locale mostrarsi come il Gran Re con quella legenda particolare. Avrebbe un dignitario o un satrapo osato tanto ?

testo originale in inglese del 1997

The Great King-Horseman Issue

Another relevant and cohesive group of tetradrachms of Rhodian weight (Babelon, 1910: pl.91. 9-17), depicting on the obverse the Great King on foot drawing his bow and on the reverse a mounted “guard” wielding a spear (Mildenberg, 1993: nos. 116-123), is also a favored “proof” for the proponents of the “satrapal” coinage thesis. Admittedly, the horseman in question wears a type of Persian headgear commonly called a tiara, but this does not make him a satrap.

Other Persian officials wore the same cap. In contrast, the Great King’s portrayal is quite specific, recalling that on the daric and siglos ; his jagged crown is especially emphasized. Moreover, the abbreviated Greek legend BA for Baotlsbg (King) is decisive, as it was in the preceding group : this is the Great King, and the whole group is his coinage, What is shown on these coins is evidently neither an autochthonous image nor an imported one but the Great King himself. Babelon’s attribution of these coins to Evagoras ll, King ot`Sa1amis in Cyprus (361-351 B.C.) as a satrap in Asia Minor is based solely on the ayin (“E") found on some specimens (Babelon, 1910 : nos. 169-172), but it neglects the evidence of the regal title. One wonders why this view of the eminent scholar has still not been rectified ?

Would it have been possible for any local ruler to style himself as the Persian Great King in image and legend ? Would any Persian dignitary, satrap or not, dare to do so ? The Rhodian weight indicates a date well into the fourth century (IGCH 1216-1219). lt has recently emerged that the Great King-Horseman issue, known for a century, is larger than expected. Specimens now frequently appear indifferent auction sale catalogues. It has also come to light that the issue is more widespread and influential than had previously been supposed. Specimens have been discovered in the Carian “Pixodarus hoard" (see Hurter, 1998) and in the Syrian hoard (Price 1993 : no. 7). The coins were clearly known and popular in the Levant, since local fractions showing either the Great King or the horseman are represented in the Nablus hoard (IGCH 1504).

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fra crasellame

Aggiungo la bibliografia

KONUK K., Influences et éléments achéménides dans le monnayage de la Carie, in Mécanismes et innovations monétaires dans l'Anatolie achéménide, Numismatique et histoire, Actes de la Table Ronde Internationale d'Istanbul, 22–23 mai 1997, [ed. CASABONNE, O.], Varia Anatolica 12 (Paris, 2000), pp 171-183

MILDENBERG, L., On the so-called Satrapal Coinage, in Mécanismes et innovations monétaires dans l'Anatolie achéménide, Numismatique et histoire, Actes de la Table Ronde Internationale d'Istanbul, 22–23 mai 1997, [ed. CASABONNE, O.], Varia Anatolica 12 (Paris, 2000), pp. 9–20.

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picchio

Caro Fra Crasellame

grazie mille, non ne sapevo nulla, ora so poco poco.

Non seguo questa monetazione, anche se grazie alla moneta che ha postato (ci sono arrivato da altra discussione) ed alla Sua interessante esplicazione mi è nata una irrefrenabile curiosità per queste monete anepigrafe.

Picchio riconoscente.

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fra crasellame

Caspita quanto onore :)

A questa moneta in particolare, se ricorda, è legato anche un altro piccolo mistero. Il venditore (tedesco) aveva segnalato che questo esemplare era stato acquistato da un vecchio collezionista negli anni '70 da una casa d'aste che ora non esiste più.

Avevo chiesto sul forum e mi ero anche comprato (fidandomi della teutonica descrizione del venditore) qualche catalogo (diventando matto perché il volume con le tavole fotografiche era a parte...). Ho anche preso il volume sul tesoro di Pixodaros sperando di trovarla, ma nulla... non c'era.

A me piace - se possibile - avere il pedigree delle monete. Se poi riesco anche a conoscere la storia del collezionista che l'ha custodita prima di me sono anche più contento :)

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cipa

A me piace - se possibile - avere il pedigree delle monete. Se poi riesco anche a conoscere la storia del collezionista che l'ha custodita prima di me sono anche più contento :)

Seguendo con interesse gli interventi di picchio, noto che siete sulla stessa lunghezza d'onda

Saluti, Massimo

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